Immobiles, les plantes utilisent la communication chimique pour interagir entre elles, s’adapter à leur environnement et survivre. En effet le saviez-vous? Les fleurs sentent bon pour envoyer des messages !

Les fleurs pour communiquer avec les insectes et les herbivores de leur environnement utilisent les molécules parfumées mais aussi pour communiquer entre elles.

Les plantes pour assurer leur reproduction ont besoin de l’interaction avec les autres êtres vivants. Pour les attirer elles déploient des stratégies avec des substances parfumées agréables aux sens olfactifs des animaux autour d’elles. Elles vont même jusqu’à sélectionner leur moment de diffusion de ces substances aromatiques pour maximiser leur effet.

La rose vers midi dégage tous ses arômes afin d’attirer les abeilles sur ses fleurs. En effet, c’est aux alentours de la mi-journée que les insectes sont les plus actifs. Si la rose aime particulièrement les abeilles et les bourdons c’est parce que ce sont des pollinisateurs très efficaces grâce aux poils qui couvrent leur corps.

Aussi, c’est pendant la nuit que le chèvrefeuille est le plus odorant pour mieux attirer les papillons de nuit !

Il y a plus encore ! Certaines fleurs tropicales ont besoin des mouches pour assurer leur pollinisation. Leur odeur est donc répulsive pour nous mais délicieuse pour certains insectes ! L’Hydnora Africana en provenance d’Afrique du Sud, la Rafflesia Arnoldii qui pousse en Indonésie ou bien encore l’Amorphophallus Titanum qui vient des Philippines ont des odeurs nauséabondes de corps en décomposition, excréments, viande pourrie, etc. pour mieux attirer leur pollinisateur.

Des odeurs aussi pour se protéger et communiquer entre fleurs

La fragrance parfumée des fleurs que l’on perçoit en tant qu’humains n’est pas toujours ce que sentent les autres espèces animales… et c’est avec cela que les fleurs jouent ! Elles ont développé, par ce stratagème, un système de défense efficace. Certaines fleurs se protègent de l’attaque envers leur feuille de certains herbivores en générant des molécules répulsives afin de garder à distance certains animaux. Dans son best-seller La Vie secrète des arbres, le forestier allemand Peter Wohlleben raconte que certaines substances volatiles libérées par les plantes leur permettent de réguler leur microclimat pour qu’il soit humide et frais. On y apprend aussi que les arbres communiquent entre eux grâce à des odeurs qui ne nous sont pas perceptibles. Ainsi, un arbre victime de la gourmandise d’un prédateur produira une odeur pour prévenir les arbres aux alentours d’essaimer une toxine afin de repousser l’envahisseur.

Ainsi, les molécules odorantes des plantes servent à attirer les insectes pollinisateurs mais aussi à se protéger des maladies ou à survivre dans des conditions climatiques difficiles.

L’environnement modifie notre physiologie au niveau cellulaire et donc impacte notre santé.

Selon la définition du Biologiste Bruce Lipton auteur de The Biology of Belief, la transduction du signal, une nouvelle science, révèle les voies par lesquelles un signal environnemental engage un comportement biologique. En effet ses recherches montrent que dans le corps l’interface de la membrane cellulaire lit l’environnement de la cellule et, en réponse à l’information lue, elle ajuste le comportement et la génétique de la cellule pour survivre dans cet environnement.

Le processus de conscience devient une conscience biologique de l’interface de la membrane cellulaire, qui traduit alors les informations environnementales en comportements biologiques – ce qu’on appelle la transduction du signal.

Non seulement les émotions et les pensées mais aussi  l’air et la nature influencent l’expression des gènes de nos cellules.

Selon les observations de Bruce Lipton, ‘L’image de l’esprit est traduite par le cerveau en ‘chimie’, qui va ensuite au corps pour créer un complément physique à l’image dans l’esprit.’

“Nous observons un lien direct entre les émotions et ce qui se passe dans la cellule” ELISSA EPEL, PSYCHIATRE A L’UNIVERSITÉ DE CALIFORNIE (SAN FRANCISCO).

De nombreux chercheurs ont observé que nos expériences, nos émotions modulent l’expression de nos gènes en permanence. Si l’on sait depuis longtemps que le stress et les traumatismes psychologiques influencent à la fois les comportements et l’état de santé, les récents travaux montrent qu’ils agissent directement sur l’expression de I’ADN.

Selon l’Institut HeartMath à Boulder Creek en Californie, l’épigénétique englobe l’ADN, notre environnement et les expériences de la vie, mais aussi… les émotions!

Après deux décennies d’études, les chercheurs Californiens ont observé que des participants étaient capables de modifier leur ADN en dirigeant leurs états mentaux positifs. Selon eux, si nous voulons nourrir notre corps au niveau cellulaire en favorisant une optimisation de la santé (et non promouvoir la maladie), l’Institut recommande une alimentation abondante en « nutriments quantiques, des émotions positives qui améliorent notre système énergétique et nourrissent le corps, même jusqu’au niveau de l’ADN. HeartMath appelle ces sentiments positifs des « nutriments quantiques».

Les fleurs par leurs fragrances agréables produisent des stimuli positifs et contribueraient selon ce concept à la santé cellulaire.

Les fragrances sont un des aspects bénéfiques des plantes, pour saisir l’ampleur des effets que peuvent avoir le monde végétal sur l’être nous vous invitons à découvrir le pouvoir des fleurs dans une formation introduction à la phytothérapie.

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